Comment ?


Les grandes enseignes de l'agrochimie auraient réellement un côté filou, roublard, et seraient vraiment avides, mercantiles, adeptes du mensonge éhonté et effronté, prêtes à tout pour nous faire avaler leurs merdes immondes (pesticides, herbicides, fongicides, insecticides, dioxine, etc.), juste pour faire pousser l'oseille dans leurs tiroirs-caisses, et rien à foutre des innombrables victimes (dommages collatéraux) et du trou du cul de la sécu (qui engraisse, à grands coups de centaines de millions d'euros,  le monstre Big Pharma) ?!

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Et, si possible, tant que le fric abonde les tiroirs-caisses de la bougresse Dame Monsanto / BAYER, ne faire aucun cas de la sécurité et de la santé des vaches à lait que nous représentons aux yeux de ces montres assoiffés sur pattes. On le sait parfaitement, ce sont les grandes marques qui imposent leurs produits, les plus dégueulasses, grâce à la pub. Une indigestion de spots mensongers 24h/24. Quelle horreur ! Mais quelle manne financière inépuisable pour les cartels voraces de tout poil.

Existe t-il plus menteur qu’un spot de pub ? N’est-ce pas l’essence même de la pub : mentir effrontément pour vendre tout et n’importe quoi ? Un acteur qui joue au dentiste. Une vedette qui vante les qualités diverses et variées (si si !) d’un extracteur de jus, évidemment le meilleur de la gamme. Un ex "animateur" (bonimenteur) du Loft qui qui veut nous faire perdre 10 kilos en nous faisant bouffer du « comme j’aime » par correspondance. Faut-il être bien crédule, tout de même, pour avaler les sornettes d’un intermittent du spectacle, payé pour lire ou jouer un texte, et peu importe, à cette marionnette entre les mains du système, que le texte soit, ou non, mensonger, pourvu que sa prestation soit largement rétribuée. Ces roitelets du tube cathodique nous feraient presque gober la Lune, avec un zeste de missions Appollo pour faire passer le tout, en plein jour GAST ! Ni vu ni connu j’t'embrouille, pov con(su)mmateur que tu es !

Là où même le côté caustique d’un billet trouve ses limites, c'est quand le spot pour un poison, le Roundup de Monsanto / Bayer, sauce Glyphosate, par exemple, tourne en boucle sur les meRdias mainstream (bien-pensants), alors que les victimes de tout crin tombent comme des abeilles pesticidées, par centaines de milliers sur toute la planète. Les études sont-elles fiables ? Et, surtout, pouvons-nous leur faire confiance, sachant qu’elles sont financées par le monstre lui-même ? Je ne vais pas vous faire l’affront de répondre à ces deux questions stupides.

Voici donc, ma pov Lucette, que nos bons vieux chiens de garde viennent de découvrir une anguille sous la roche, cette fameuse roche qu’ils ignorent pourtant depuis de nombreuses décennies. Quelle mouche, transgénique probablement, vient de piquer ces moutons dociles, au point de les inciter à faire éclater une vérité qui d’ordinaire reste sous le tapis, loin des micros et caméras, car trop dérangeante.

Monsanto, désormais sous couverture Bayer, est un colosse intouchable, indéboulonnable. Mais peut-être plus si inattaquable que ça en fin de compte (plus de 11 200 procédures en cours chez les yankees, dont une condamnation récente à deux milliards de dollars - 2000000000 $ -, un milliards huit cents mille euros - 1800000000 €). C’est ce mastodonte qui a produit l’Agent Orange, défoliant surpuissant, pour débusquer les Viet-Congs en éradiquant la forêt, quitte à flinguer au passage tout ce qui respire, sauce vengeance talmudique, soldats américains et animaux compris. Donc, Monsanto l'a fabriqué, et l’État yankee a épandu cet Agent Orange de malheur (la dioxine Monsanto empoisonne tous les descendants d'une famille touchée par cet horrible poison, jusqu'à l'extinction complète de la lignée) sur la trogne de l’ennemi, mais aussi sur ses propres troupes tant qu’à faire. L’État, peu importe lequel de nos jours, ne serait-il plus le protecteur de son propre peuple (électeur), mais plus sûrement le complice mercantile des multinationales, elle-mêmes aux commandes de nos vies pourries, de nos besoins provoqués, de nos envies futiles, allumées et entretenues par d’interminables pages couleur, et de nos comportements envieux de consuméristes bêtes et méchants ?!

Nous sommes d'accords, avec Dame Lucette, les journalistes officiels sont : soit des minables, soit tenus en laisse, soit, pourvu que ça mousse, de faux journalistes (ou journalistes sous couverture - au propre comme au figuré) travaillant pour la classe des riches. Le qualificatif le plus juste devient alors journalopes ! Ils n'informent plus depuis belle lurette. Ils font du prosélytisme. Et ceux qui leur font encore confiance les yeux fermés, malgré les innombrables preuves de leur lâcheté pathologique face aux patrons mondialistes qui payent, ne valent guère mieux. Les uns et les autres forment le vaste cercle des progressistes, cette bien-pensance mondialiste et métisseuse sauce Richard et George, Coudenhove-Kerlergi / Soros, sous haut-commandement Rothschild.

 

Que ce soit l'interjection berk ou l'onomatopée beurk, le sentiment reste le même : un dégoût continuel et profond envers ce système mondialiste, où la surconsommation prime sur l'être vivant.