Tous les animaux souffrent, mais seulement une poignée d'êtres dits humains en a vraiment conscience. Les autres, une immense majorité, ferment les yeux pour mieux savourer les deux ou trois repas journaliers.

Et pour les fêtes, "faut ben profiter de la vie merde alors" !

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Massacrer tout ce qui vit, respire, connaît la peur et souffre, tel est le but ultime de l'homme depuis bien trop longtemps, et démultiplié depuis l'avènement de l'homme dit "moderne" et de son fournisseur, le lobby agro-alimentaire.

170 milliards d'animaux exécutés chaque année, trois millions par jour en France, pour satisfaire les papilles et les panses des purs viandards zélés et autres omnivores assumés. Cela fait beaucoup de morts inutiles ! Même les amoureux du monde animal, qui câlinent et protègent leur chat, leur chien, leur poisson rouge, etc., ingurgitent pourtant jour après jour les restes du cadavre d'un autre animal, probablement aussi doux, gentil, sensible et attachant que l'animal dit de compagnie. Il y a donc deux sortes d'animaux, deux poids deux mesures (façon monarque). Les qu'on aime, et les dont on se fout, ceux qui sont mis au monde par insémination artificielle pour être élevés dans les pires conditions, et que l'on mène à l'abattoir pour y être massacrés par une bande de tueurs (selon le propre terme des "hommes" d'abattoir) surexcités, sans pitié, sans conscience, sans âme ...

Ayant moi-même mangé de la viande une bonne partie de ma vie, je comprends qu'il faille du temps pour prendre conscience de l'incommensurable cruauté de ce génocide animal perpétuel. Mais, arrivé à un certain âge (de raison), et rabâchant plusieurs fois par jour son amour inconditionnel pour le monde de nos meilleurs amis (torturés 24h/24), juste avant d'aller bouffer un bon gros morceau de viande avec une grande frite et deux feuilles de salade (pour la conscience), je ne comprends pas que le passage à l'acte, arrêter de manger des animaux, soit si infime.

Des centaines de milliers de personnes sortent les gilets jaunes pour une poignée de dollars, mais très peu de personnes bronchent face à la douleur endurée par tous les animaux exploités par cette industrie de la honte, l'industrie la plus puissante au monde, l'industrie agro-alimentaire. En même temps, il est vrai que pas une chasuble jaune n'a pointé le bout de son nez pour défendre les enfants contre la piqûre empoisonnée obligatoire. Je dois admettre que l'homme nouveau et le monde moderne me dépassent. Le début de la fin des souffrances animales n'est pas pour demain.

 

J'espère de tout cœur un changement radical des comportements, sans y croire vraiment hélas. Mais sans l'espoir il ne nous reste pas grand chose sur cette terre pillée, massacrée, dévastée ...

 

 

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