La justice aurait-elle vraiment deux vitesses, deux poids deux mesures, ou est-elle soumise à l'idéologie bien-pensante ?

Les trois mon ... biais cognitif !

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L'affaire Méric nous donne un élément majeur de réponse pour bien comprendre comment la justice fait sont travail dorénavant. Elle ne juge plus les faits, mais bien les pensées. Celles des deux "skinheads", Esteban Morillo et Samuel Dufour, étaient donc à éradiquer définitivement : condamnés à 11 et 7 ans de prison ferme.

C'est, en quelque sorte, la victoire de la bien-pensance institutionnelle, représentée dans nos rues par les libertaires immigrationnistes attifas.

Cette affaire Méric met en évidence la panade dans laquelle nous pataugeons lamentablement. Elle met clairement en lumière le combat mené par la pseudo-justice de notre pays : soit nous faisons allégeance à la bien-pensance organisée, soit nous croupirons en taule. Il n'est donc plus possible de se défendre face à un groupe d'attifas, même si ce dernier pourchasse et donne le premier coup, verse le premier sang.

Soumettez-vous, moutons récalcitrants, ou pourrissez derrière les barreaux !

Les peines sont à la hauteur des attentes de la bien-pesance organisée. Juste une façon de fermer la grande gueule des récalcitrants au système en place. La bien-pensance serait-elle l'avers du noachisme, cette religion aux diverses lois pour goyim exclusivement ?

 

L'avenir ne tardera pas à nous le dire.

 

Peut-on mieux le dire ? (13)

Le vendredi 14 septembre, la justice française, déjà mal en point, s'est gravement déshonorée. En condamnant Esteban Morillo et Samuel Dufour à 11 et 7 ans de prison ferme, elle a révélé son vrai visage. Non pas celui d'une institution sereine, impartiale et équitable mais celui, hideux et grimaçant, d'une mégère hargneuse et cruelle, toute entière au service d'une basse vengeance politique.

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