Il est toujours très impressionnant de constater la vivacité d'esprit de certaines personnes, surtout à des périodes légèrement éloignées, 1932, de ce que nous vivons actuellement et, ayant parfaitement anticipé, de ce qui se prépare aux alentours de 2030 (sauf accélération du plan de Richard évidemment) . Cela prouve bien qu'il n'y a pas d'époque, pas d'âge pour analyser et comprendre certains évènements, passés ou à venir, et les interpréter avec intelligence et sang froid, avant d'ingurgiter bêtement les fadaises de nos meRdias aux ordres, à la botte, entièrement vendus, sous la coupe des tenants du système mondialiste en place.

Voici un dessin paru dans un magazine allemand de 1932 :

1713208144

 (Traduction non garantie :

"La France dans 100 ans"

"Les derniers Français non métissés sont l'attraction du zoo de Paris")

 

La réalité est très difficile à accepter, encore plus quand elle ne prend pas la tournure que l'on souhaite. Elle peut même faire peur. Il vaut mieux l'ignorer dans ce cas ou regarder ailleurs pour ne surtout pas risquer de se brûler les yeux (ou la tête dans un trou, comme l'autruche le cul en l'air, tant qu'à faire). Quant à celles et ceux qui appellent de tout leur cœur "la disparation du blanc" (n'est-ce pas du racisme ça ?!), alors l'affaire sera très bientôt dans le cul de l'âne, lochée, talochées, in the pocket ...

Un homme métissé, indifférencié aux quatre coins du monde, un consommateur écervelé au service du marché "sans entrave" et obéissant à la City et Wall Street. Il est étrange d'espérer une telle situation, surtout quand on est un petit gauchiste blanc, non ?

Il semble que le "gauchisme" soit, effectivement, une maladie mentale extrêmement grave.

 

Exemple avec Mélenchon (franc-maçon de père en fils selon ses propres dires) :

 

 

 

Il y a des tonnes d'exemples. En voici un deuxième avec Benoît Hamon.

De retour à Brest, quelques années plus tard, il éprouve un certain mal à se réadapter.

« La rupture a été terrible : la température, la culture, la manière de vivre, les odeurs, tout était trop différent. Quand je suis rentré à Brest, j’ai trouvé la ville très blanche. Pour être très honnête, j’ai même trouvé qu’il y avait trop de blancs puisque Brest est une ville sans immigration. Cette attirance pour les autres cultures a certainement favorisé mon engagement politique » 

Benoît Hamon.

 

À voir absolument pour bien comprendre, chiffres à l'appui, ce qui nous attend dans un très proche avenir :

Pierre Hillard : "La France est morte".

 

 

 

Note de lecture de Michel Drac : Houria Bouteldja, les blancs, les juifs et nous.

 

 

Bizarrement (sic !), nous attendons toujours la réaction du Crif, de la Licra, de SOS Racisme, etc., etc., etc.

 

 

Nous y sommes presque

Dessin paru dans un magazine allemand de 1932 : Traduction non garantie : "La France dans 100 ans" "Les derniers Français...

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