Livre :

Éloi Laurent, Nos mythologies économiques .

 

6523[1] [1024x768] (Copier)

 

Il y a le fric et la vie. Vivre ou gagner du fric. Il est inexacte d'affirmer que l'on peut vivre tout en gagnant du fric (je ne parle pas des spéculateurs-destructeurs évidemment), car, pour gagner du fric, travailler 8h00 par jour voire bien plus encore, il faut mettre sa vie, ses envies, ses passions, etc., sur pause de 8h00 à 12h00 et de 13h30 à 17h00 (par exemple). Il y a peut-être une exception : les passionnés, celles et ceux qui vivent de leur passion. 

Évidemment, les adeptes du système en place vont rétorquer que pour vivre il faut un bon boulot, et qu'un bon boulot c'est le gage d'une vie réussie (en gros),  et bla, bla .... 

Donc, toujours "en gros", ceux qui ne travaillent pas ne vivent pas, selon les adeptes (financés par papa et maman et au dodo jusqu'à midi ! !) du "métro, boulot, dodo (pour les autres).

Nous pourrions tourner ça autrement : le système nous oblige à travailler pour vivre. Il y a là une très infime différence, mais différence "quand même", non ?!  Vous voulez vivre, braves gens ? Alors ... allez bosser et payez ce droit à votre état "profond" !

La vidéo qui suit explique parfaitement l'arnaque de la flexibilité (ouvriers interchangeables, jetables ...) au service de la compétitivité (des ténors du CAC40 ?!). Quand c'est un prof de sciences Po, chercheur et universitaire, qui vient nous parler de son étude, cela passe bien mieux (espérons-le) chez l'admirateur de l'info officielle, l'inconditionnel du 20h de TF1, de BFM-POUBELLE ou WC, de France nympho, etc.

Notre travail, notre sueur, c'est la santé ... du portefeuille des tenants du système mondialiste (haute finance apatride et grandes entreprises du CAC40) !

 

 

À votre avis,

à qui va profiter la loi travail  "macronomienne" (sic !) ?

 

 

 

 L'indigné du canapé.